Financement (www.fcje.ca/en_entrepreneurs-fr.html)
La Fondation Canadienne des Jeunes Entrepreneurs est un organisme de charité d'envergure nationale qui apporte son soutien aux jeunes entrepreneurs par le biais du mentorat, de ressources éducatives et du financement de démarrage.
Financement de démarrage
Les entrepreneurs ont besoin d'argent - ce n'est un secret pour personne. La FCJE accorde des prêts pouvant aller jusqu'à 15 000 $ pour le démarrage d'entreprises. Le remboursement des prêts peut s'échelonner sur trois ou cinq ans.
Critères d'admissibilité:
Les détails de la demande de prêt :
Les conditions du prêt
Les taux d’intérêt
Les frais
Pour obtenir de plus amples renseignements sur notre programme de financement pour les entreprises en démarrage, veuillez consulter notre document d'information sur le financement de démarrage (http://www.fcje.ca/downloads/CYBF%20FinancingSheet05.pdf) et le processus de demande de la FCJE (http://www.fcje.ca/en_flowchart-fr.html).
Rendez-vous à la page succursales et cliquez sur le nom de votre région pour télécharger les documents relatifs à la demande.
La FCJE procède au jumelage de mentors qualifiés et de jeunes entrepreneurs pour leur permettre de bénéficier du partage du savoir et assurer le meilleur taux de succès. Tous les clients emprunteurs de la FCJE doivent participer au programme de mentorat Entre Nous (http://www.mentoringyoungentrepreneurs.com/EntreNous/?&lang=French). Cette formation électronique intensive, qui est dispensée tant à l'entrepreneur qu'à son mentor, contribue à l'élaboration d'une relation de mentorat fructueuse.
L'expérience du Prince's Youth Business Trust au Royaume-Uni démontre que le mentorat est un gage de réussite pour les jeunes entrepreneurs. En effet, avant l'instauration du mentorat, le taux de succès des entreprises mises sur pied par les jeunes entrepreneurs soutenus par l'organisme ne représentait que 40 %. Trois ans après la mise en oeuvre du programme, ce taux a grimpé à 75 %, fournissant ainsi la preuve de l'extraordinaire efficacité d'un mentor!
Profileur de mentorat
Consultez le Profileur de mentorat (http://www.youthbusiness.com/mentoringprofiles/french/index.asp) - Un nouvel instrument d'auto-évaluation qui aidera à vous et votre mentor de mieux comprendre vos styles de mentorat.
Ressources éducatives
Pour développer votre plan d'affaires, connaître le processus à suivre pour obtenir du financement et démarrer votre entreprise, la FCJE met à votre disposition des ressources éducatives (http://www.fcje.ca/en_learning-fr.html) en ligne détaillées et interactives. Nous vous invitons à les consulter.
Les succès de nos clients
Visitez la page Les succès de nos clients (http://www.fcje.ca/me_client.html) pour prendre connaissance des réussites d'entrepreneurs provenant de partout au Canada. Votre entreprise pourrait, elle aussi, en faire partie!
Clients actuels
Vous êtes en train de réaliser votre rêve - nous sommes heureux de pouvoir vous aider! Voici l'information (http://www.fcje.ca/en_existingcl-fr.html) dont vous aurez besoin durant la période de démarrage avec la FCJE
Le taux de base CIBC en vigueur est de 5.25 % (http://www.cibc.com/ca/rates/index-fr.html)
Ces taux ont été affichés le: 15 février 2006
|
Terme |
|||||||
Prêts hypothécaires fermés |
6 mois |
1 an |
2 ans |
3 ans |
4 ans |
5 ans |
7 ans |
10 ans |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[0]);}else{document.write('S.O.');} 6.50 |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[1]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[2]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[3]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[4]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[5]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[6]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ConvertibleMortgage[7]);}else{document.write('S.O.');} |
|
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[0]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[1]);}else{document.write('S.O.');} 5.85 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[2]);}else{document.write('S.O.');} 5.95 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[3]);}else{document.write('S.O.');} 6.10 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[4]);}else{document.write('S.O.');} 6.20 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[5]);}else{document.write('S.O.');} 6.45 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[6]);}else{document.write('S.O.');} 7.45 |
if(!errorCondition){document.write(ClosedFixedRateMortgage[7]);}else{document.write('S.O.');} 7.65 |
|
|
|
|
|
|
document.write(parseFloat(betterThanPrimeApr.replace(/\,/g, "."))); 4.88 |
|
|
|
|
|
|
|
|
document.write(parseFloat(betterThanPostedApr.replace(/\,/g, "."))); 5.5 |
|
|
|
|
Terme |
|||||||
Prêts hypothécaires remboursables par anticipation |
6 mois |
1 an |
2 ans |
3 ans |
4 ans |
5 ans |
7 ans |
10 ans |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[0]);}else{document.write('S.O.');} 8.10 |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[1]);}else{document.write('S.O.');} 8.00 |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[2]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[3]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[4]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[5]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[6]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(FixedRateOpenMortgage[7]);}else{document.write('S.O.');} |
|
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[0]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[1]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[2]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[3]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[4]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[5]);}else{document.write('S.O.');} 5.25 |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[6]);}else{document.write('S.O.');} |
if(!errorCondition){document.write(VariableRateOpenMortgage[7]);}else{document.write('S.O.');} |
|
|
|
|
Succursales (http://www.fcje.ca/en_locations-fr.html)
Les noms suivants représentent les endroits où le programme de prêt au démarrage est disponible.
Veuillez cliquer sur votre secteur afin de connaître le processus d'application incluant les termes et conditions, les critères d'admissibilité et les formulaires à compléter pour effectuer une demande de prêt.
Une fois que vous avez téléchargé le document "Demande de prêt" disponible en cliquant sur la succursale la plus près de chez vous, cliquez ici pour téléchargé la version Word ou la version PDF du formulaire "Vérification des références", que vous devrez faire compléter durant le processus de demande de prêt.
Liste de vérification de :
Laval (http://www.cybf.ca/francais/en_cp_laval-fr.html)
ÉTAPE 1 : Réviser le processus de demande de prêt
Prière de vouloir consulter les documents de demande d’application incluant les termes et conditions, les critères d’admissibilité et les formulaires officiels de demande. De plus, veuillez consulter les documents décrivant comment trouver un bon mentor puisqu’il s’agit d’une condition essentielle à votre réussite et d’une obligation pour accéder aux programmes.
Si vous avez besoin d’assistance dans le développement de votre plan d’affaires, veuillez vous diriger à la section des Ressources d’apprentissage éducatives (http://www.cybf.ca/francais/en_learning-fr.html).
ÉTAPE 2 : Contacter votre partenaire local
Une fois que vous avez révisé l’information ci-jointe, contactez votre partenaire local pour prendre rendez-vous.
Nathalie Plante
CLD de Laval
155, boul.Chomedey, Bureau 100
Laval, QC H7V 3Z1
Tél.: 450.978.6995
Télécopieur: 450.978.6997
Courriel: nplante.cld@lavaltechnopole.com
Site d'internet:http://www.lavaltechnopole.com/
Ressources en ligne (http://www.cybf.ca/francais/en_learning-fr.html)
Vous avez une bonne idée d'affaires et vous avez besoin d'aide pour rédiger votre plan d'affaires. Sinon, peut-être êtes-vous déjà en opérations et vous avez besoin de conseils pour la croissance de votre entreprise.
Vous trouverez ci-dessous une multitude d'information afin de vous assister. Si vous connaissez d'autres lien pertinents, veuillez-nous en faire part à l'adresse suivante : cchan@cybf.ca
Guide de rédaction de plan d'affaires (http://www.cybf.ca/francais/downloads/Biz%20Plan%20Guide%20%20-French%20-16.01.06.doc) : Ce document est un modèle sur lequel vous pouvez baser votre rédaction de plan d'affaires. Il s'agit d'un outil pour valider votre idée et trouver du financement.
Exemple d'états financiers (http://www.cybf.ca/francais/downloads/Budget.xls) : Il s'agit d'un logiciel vous permettant d'élaborer les états financiers requis pour l'analyse d'un projet d'affaires. Il est recommandé d'être conseillé par un professionnel en comptabilité pour faire cet exercice.
Plan d'affaires interactif (PAI) (http://www.rcsec.org/pai/home_fr.cfm) : Le PAI aide les entrepreneurs dans l'élaboration d’un plan d’affaires de trois ans, que ce soit pour une nouvelle entreprise ou une entreprise existante, en les orientant à travers le processus de planification d’entreprise à l’aide d’une liste de questions et de réponses simples et de liens vers des sources pertinentes d’information.
Entreprises Canada (http://entreprisescanada.gc.ca/gol/cbec/site.nsf/fr/index.html) : Entreprises Canada est un service d'information du gouvernement destiné aux entreprises et aux entrepreneurs à l'étape du démarrage au Canada.
www.paje.ca : Le PAJE est un portail d'apprentissage, une source d'outils et de documents modèles pour structurer votre démarche entrepreneuriale et un espace d'affaires interactif pour jeunes entrepreneurs.
www.infoentrepreneurs.org : Info entrepreneurs est le leader en matière de livraison d'information intégrée et de qualité sur les services et programmes gouvernementaux destinés aux gens d'affaires.
www.entreprises.gouv.qc.ca : Portail du gouvernement du Québec pour les enterprises. Plus besoin de courir à gauche et à droite- les renseignements dont vous avez besoin pour traiter avec les ministères et organismes, et même plus.
www.entrepreneurship.qc.ca : Site web de la Fondation de l'entrepreneurship. Vous y trouverez des publications, des outils de mentorat et des questionnaires pour valider votre potentiel entrepreneurial.
www.mdeie.gouv.qc.ca : Site internet du Ministère du Développement Économique, de l'Innovation et de l'Exploration du gouvernement du Québec. Plusieurs répertoires y sont disponibles.
www.qualite.qc.ca: Site web du Mouvement Québécois de la Qualité qui développe des outils pour une gestion plus efficace
Paje (http://www.paje.ca/)
Planification du démarrage
Planification du démarrage est une section qui s'adresse aux entrepreneurs qui en sont à la mise sur pied de leur projet d'affaires. Elle comprend les éléments les plus importants à considérer lors du démarrage d'une entreprise, soit: L'étude de marché, L'offre, Le marketing, Les opérations, Les ressources humaines, Les aspects légaux, Les aspects financiers, fiscaux et comptables et Les affaires électroniques.
Vous y retrouverez également une section touchant un incontournable lorsqu'on démarre son entreprise: Le plan d'affaires. Cette section comprend une description de ce qu'est un plan d'affaires, les raisons d'en rédiger un, les sections qu'il doit contenir, les documents nécessaires à sa rédaction et une section couvrant le plan de gestion de risques.
L'offre
Les caractéristiques de l'offre
Comment bien décrire vos produits? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=245&tabid=269&parentid=175)
Les décisions concernant votre produit doivent être prises avant la mise en marché:
Comment bien décrire vos services? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=247&tabid=270&parentid=175)
Un service détient les caractéristiques suivantes : |
Le marketing
Définition du marketing
Qu'est-ce que le marketing? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=237&tabid=265&parentid=175)
Le marketing concerne non seulement la vente et la publicité, mais aussi la recherche marketing, le développement de produits, la distribution, la stratégie de prix, l’étude de marché, la promotion, la communication, la stimulation du personnel, etc. C’est donc l’ensemble de ces actions qui touchent le développement du produit jusqu’à sa vente.
Le marketing implique plusieurs décisions. Les principales décisions que doivent prendre les gestionnaires du marketing sont communément connues sous le nom des 4P du marketing, c'est-à-dire le produit, le prix, la place (ou canal de distribution) et la promotion :
Le mix marketing est le processus décisionnel qui concerne les éléments suivants : le prix, le produit, la place et la promotion.
L’analyse du mix marketing se fait par rapport à l’analyse de vos forces et faiblesses, occasions et menaces (analyse SWOT), et de vos objectifs et stratégies de marketing.
En résumé, les 4P sont donc utilisés pour influencer la demande pour un produit/service à l’intérieur d’un certain marché cible ou d’un certain groupe de personnes. Le mix marketing repose donc sur la meilleure combinaison possible entre les 4P par rapport à une clientèle donnée.
Quelle est la différence entre la publicité et la promotion? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=243&tabid=268&parentid=175)
Principales distinctions entre la publicité et la promotion.
Une bonne publicité doit remplir certains critères
Avant même la conception de la publicité, un travail doit être fait afin de déterminer un plan de communication :
Voici une suite d’éléments qui doivent se succéder et avoir lieu lors d’une bonne publicité. Ces éléments devraient vous guider dans la conception de votre publicité :
* Quant au point 4, il n’est pas un pré-requis à la réussite d’une publicité. Par ailleurs, lorsqu’une promotion est intégrée à la publicité, elle crée un besoin, évoque le facteur temps et donc pousse le consommateur à l’action.
L'utilisation de la promotion
Utilisées de façon abusive, les promotions entachent l’image de votre produit. En outre, la promotion a donné naissance à un groupe de consommateurs qui n’achètent vos produits que s’il y a une promotion en cours. Il devient alors difficile de fidéliser la clientèle à votre marque. La promotion doit être utilisée avec modération.
Comment fixer un budget marketing? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=257&tabid=276&parentid=175)
Le budget de marketing peut être élaboré de plusieurs façons.
S’il est généralement admis que les dépenses de marketing génèrent des ventes, des revenus et des profits, la question reste de savoir quel montant allouer à ce poste pour qu’il soit efficient et rentable ?
Fixer un budget de marketing implique deux décisions :
Il existe plusieurs méthodes pour établir un budget de marketing. En voici cinq différentes qui pourraient vous convenir.
* Si vous décidez d’utiliser cette méthode, tentez de ne pas vous limiter aux chiffres passés, mais de tenir compte des possibilités futures du marché.
* Si vous utilisez cette méthode, tentez de l’adapter aux prévisions réalistes ou optimistes plutôt que pessimistes.
* Attention ! Si les ventes baissent, les dépenses marketing ne doivent pas nécessairement être réduites. Le marketing est la plus grande cause des ventes. Alors dans le cas d’une baisse des ventes il est fort probable qu’il soit plus approprié d’accroître les dépenses en marketing afin de remédier à la situation.
* Attention ! Il ne faut pas oublier que le marketing représente un investissement rentable. Il est donc important d’allouer un budget à cet effet.
* Attention ! Il est très difficile de savoir vraiment ce que vos concurrents utilisent comme ressources. D’ailleurs, le marketing est une des façons de vous différencier de vos concurrents, alors il vaut mieux faire votre propre analyse.
La mise en marché de l'offre
Quelles sont les différentes stratégies de mise en marché? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=259&tabid=277&parentid=175)
La mise en marché, c’est l’ensemble des activités techniques et des outils utilisés par l’entreprise pour faire connaître le produit/service à la clientèle cible, attirer et stimuler les consommateurs et inciter ces derniers à acheter et rester fidèles.
La stratégie de mise en marché est constituée de plusieurs types de stratégies :
Déterminez ensuite votre stratégie de produit/service en vous basant sur les critères suivants :
Au niveau de la distribution, vous devez l’organiser de façon optimale. Analysez les différentes options : distribuer vous-même, faire appel à un sous-traitant, à un grossiste, par Internet, etc.
Quelles sont les règles de base pour conquérir votre marché? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=37&tabid=143&parentid175&parentid=175)
Il faut être agressif pour conquérir votre marché, mais aussi être alerte et vigilant pour le conserver.
1. D’abord et avant tout, bien vous connaître avant de vous lancer dans cette aventure : quel est votre profil entrepreneurial, votre passion, vos capacités, vos limites, vos aspirations, votre vision à court, moyen et long terme?
2. Ensuite, il vous faut bien maîtriser votre entreprise : sa mission, son concept d’affaires, ses produits/services, ses forces et faiblesses et son positionnement dans le marché.
Posez-vous la question à savoir si vos produits/services répondent aux besoins actuels des consommateurs. Offrez des produits/services ayant une stratégie de rapport qualité/prix agressive.
3. La conquête de votre marché passe nécessairement par une maîtrise et une connaissance approfondie de votre clientèle : quels sont ses besoins actuels et futurs, ses attentes, ses plaintes par rapport aux produits des concurrents, son comportement, ses critères, ses décisions et fréquences d’achat?
Adaptez-vous à l’évolution des besoins des consommateurs, car le marché change constamment et soyez prêt à répondre au nombre croissant ou décroissant de la clientèle. Soyez constamment à l’écoute de votre clientèle et visez sa satisfaction.
4. Il est impossible de conquérir un marché si on l’ignore, c'est-à-dire si on ne connaît pas l’industrie dans laquelle on pénètre ainsi que les acteurs (vos concurrents) qui la composent.
Vous devez bien connaître et maîtriser votre compétitivité, car vous n’êtes tout simplement pas seul sur le marché. N’oubliez pas que la concurrence est là et qu’elle ne sera pas facile à déloger.
De plus, prenez en ligne de compte et examinez scrupuleusement le contexte économique, social et politico-légal qui influence votre industrie : lois, réglementations, contraintes légales, permis, barrières à l’entrée, tendances, etc.
5. Il vous faudra élaborer une bonne politique de mise en marché de vos produits/services afin de conquérir votre marché.
Évitez d’adopter une stratégie marketing maison. Une bonne politique de mise en marché repose sur le mix marketing ou sur la stratégie des 4P, à savoir : le produit/service, le prix, la publicité/promotion et la place/distribution. L‘efficacité de votre stratégie de mise en marché repose sur ces 4 éléments.
De plus, il faut être agressif au niveau de la vente, de la promotion et du marketing car le but de votre politique de mise en marché est surtout de faire connaître votre produit ou service à la clientèle cible, mais aussi pour l’attirer, la stimuler et l’inciter à acheter et à revenir.
6. Il est impossible de conquérir votre marché si vous n’avez pas une bonne équipe de gestion, de vente, une main-d'œuvre qualifiée et des employés compétents.
Il faut donc les former, les motiver, les récompenser et les responsabiliser afin de développer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise.
De plus, il est important d’entretenir d’excellents rapports avec vos différents collaborateurs : sous-traitants, partenaires, fournisseurs, banquiers, etc.
7. Le succès de votre conquête de marché réside également dans votre politique et stratégie de relations publiques :
Soyez présents dans tout ce qui se passe dans votre domaine afin d’être bien informé, tenez-vous au courant de l’évolution sociale, politique et économique de votre industrie et utilisez votre réseau de contacts à bon escient.
La stratégie de produit/service
Comment établir votre stratégie de produits? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=249&tabid=272&parentid=175)
Plusieurs caractéristiques s’ajoutent, mais à un niveau supérieur au produit générique. Celles-ci peuvent s’avérer plus importantes aux yeux des clients. C’est avec ces caractéristiques que vous pouvez vous différencier de vos compétiteurs :
Comment établir votre stratégie de services? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=251&tabid=273&parentid=175)
Plusieurs caractéristiques existent mais elles diffèrent d’un service à l’autre. C’est avec ces caractéristiques que vous pouvez vous différencier de vos compétiteurs et donner une valeur ajoutée à votre service:
En fait, les caractéristiques spéciales aux services amènent les agents marketing à affronter un grand défi quant à la standardisation de la qualité des services et de l’analyse des mouvements de la demande.
La stratégie de localisation (place)
Comment rechercher un emplacement? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=253&tabid=274&parentid=175)
Choisir le bon emplacement est très important pour la viabilité de son entreprise. Déterminer l’emplacement optimal requiert donc une analyse basée sur les besoins spécifiques à l’entreprise. Différents organismes peuvent vous aider ou vous guider à travers de votre recherche.
5 étapes pour rechercher un emplacement :
Choisir un emplacement demande une analyse selon les besoins de votre entreprise. L’importance de chaque critère dépend de l’entreprise et du secteur dans lequel elle œuvre. Voici une démarche en 5 étapes.
1. Choisir une ville pour s’y installer
Se baser sur les critères suivants :
2. Choisir un secteur dans la ville ciblée
3. Choisir le bon endroit selon :
4. Choisir l’emplacement selon :
5. Acheter ou louer ?
Acheter ou louer est le dernier critère à évaluer lors du choix d’un emplacement, vous devez tenir compte des éléments suivants lors de la prise de décision :
Les différents critères de localisation d’une entreprise
Plusieurs facteurs doivent être pris en considération lors du choix de la localisation d’une entreprise. Les critères sont nombreux et la valeur de chacun d’eux dépend souvent du secteur d’activité dans lequel œuvre l’entreprise. Voici certains de ces critères :
Comment choisir l’emplacement de votre entreprise? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=157&tabid=217&parentid=175)
L’importance accordée à l’emplacement dépend de la nature de l’entreprise, de sa taille, des produits gardés en stock, des équipements, du nombre d’employés, etc.
Comment choisir l’emplacement de votre entreprise?
Vos critères dépendent de ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de votre entreprise. Pensez aux facteurs clés du succès de votre entreprise.
Quelques vérifications à faire avant de signer un bail commercial (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=5&tabid=445&parentid=175)
L’espace loué
Tout d’abord, cernez l’ensemble des activités de votre entreprise qui auront lieu dans les locaux loués. Assurez-vous que l’espace correspond bien à vos besoins. Il peut être très utile également de vérifier auprès de la municipalité s’il existe une réglementation spécifique au type de commerce que vous voulez y exploiter.
Ensuite, vérifiez avec attention ce qui est inclus et exclus dans votre bail. Par exemple quels sont les accès aux escaliers, ascenseurs et espaces de rangement, quels sont les règlements de l’immeuble, etc.
La durée du bail
Demandez-vous quelles sont les possibilités réelles d’expansion de votre entreprise à court, moyen et long terme. Aurez-vous besoin d’embaucher une dizaine d’employés d’ici un (1) an? Aurez-vous à acheter de l’équipement de grande taille dans cinq (5) ans? Ces considérations prendront toute leur importance dans la négociation de la durée du bail. Conclure un bail trop court pourrait occasionner un déménagement précipité en cas de non renouvellement par le propriétaire après seulement un (1) an. Mais à l’inverse, un bail trop long pourrait freiner l’expansion de votre entreprise ou encore vous occasionner des problèmes financiers importants si l’entreprise ne connaît pas le succès espéré.
Le renouvellement
Il peut être fort intéressant de négocier sa clause de renouvellement. En vertu des lois québécoises, il y a renouvellement automatique lorsque le locataire demeure dans les lieux loués après la fin du bail sans que le propriétaire ne s’y oppose. Cependant, il est toujours plus prudent de prévoir des options de renouvellement afin de s’assurer de conserver les lieux loués après la fin du bail.
L’option
Les locaux voisins aux vôtres seraient intéressants à moyen ou long terme pour votre entreprise. Vous pouvez prévoir une clause d’option dans votre bail. Ainsi, lorsque votre voisin terminera son bail, vous aurez l’option de louer ou non les lieux avant toute autre personne ou entreprise.
La sous-location
La loi prévoit que vous avez le droit de sous-louer les lieux loués et que le propriétaire ne peut refuser la sous-location que pour un motif sérieux. Vérifiez par conséquent si le bail qui vous est soumis comporte une clause de refus de sous-location et négociez sa disparition au besoin.
Les améliorations locatives
Les améliorations locatives sont des travaux apportés à l’espace loué pour le rénover, le décorer ou encore pour l’adapter à vos besoins d’entreprise. Ces améliorations doivent souvent être effectuées et payées par le locataire. Il est toutefois possible de négocier que certains des travaux soient exécutés par le propriétaire. Si tel est le cas, le prix des améliorations pourra être ajouté directement au prix du loyer ou encore facturé individuellement. Pour éviter tout problème, n’oubliez surtout pas d’inclure dans le bail le détail des améliorations à apporter et le calendrier des travaux.
Quels sont les questions à se poser avant de signer un bail? (http://www.rcsec.org/servlet/ContentServer?pagename=CBSC_QC/display&c=GuideFactSheet&cid=1081945276013&lang=fr)
Sommaire
En général, nos clients n'ont pas, ou très peu, d'expérience des baux commerciaux. Les dix points qui suivent constituent de bons éléments de départ pour les personnes qui connaissent mal les baux commerciaux.
Quelle est la durée du bail?
D'habitude, les baux commerciaux ont une durée de trois à dix ans et leur durée est négociable avec le locateur. Mais il est aussi tout important de déterminer quand le bail débutera que quand il se terminera. À moins que l'espace que vous louerez soit déjà vacant et parfaitement adapté à vos besoins, toutes sortes de problèmes de dernière minute peuvent surgir - un ex-locataire refuse de quitter; les travaux de construction ne sont pas terminés à temps; il y a mésentente sur la possibilité d'accéder aux locaux préalablement pour installer vos accessoires et apporter vos propres améliorations.
Votre bail doit clairement indiquer ce qui se passera si le local n'est pas prêt à la date d'entrée et quels seront les corrections au loyer apportées par le locateur. Méfiez-vous d'une clause qui permet au locateur de vous fournir un local « de remplacement » si les locaux prévus ne sont pas prêts à temps. Ce remède ne fait qu'aggraver les problèmes et augmente le coût de déménagement. Si vous pensez que le nouveau local ne sera pas prêt à temps, prévoyez rester plus longtemps dans vos locaux actuels. Autrement, vous pourriez vous trouver à exploiter votre entreprise dans un camion de déménagement pendant que les avocats se chamailleront sur les détails.
À combien s'élève le loyer?
Contrairement aux autres dépenses d'entreprise, le loyer est une partie plutôt inflexible de vos frais généraux et il peut être trompeur.
Un loyer commercial est habituellement calculé en fonction du coût annuel au pied carré de l'espace loué (voir plus loin « Combien d'espace louez-vous exactement? »), mais il y a au moins cinq façons courantes de l'établir, chacune d'elles utilisant la superficie au pied carré comme base de comparaison.
Les baux à loyer brut, les plus courants autrefois pour des locaux commerciaux, obligent tout simplement le locataire à payer un montant mensuel fixe; le locateur est responsable de toutes les dépenses d'exploitation de l'immeuble, dont les taxes, l'assurance et les réparations. (En raison de l'augmentation des coûts de l'énergie, de nombreux locateurs font payer séparément aux locataires le chauffage et l'électricité, qui faisaient auparavant partie du loyer fixe.)
Les baux à loyer net obligent le locataire à payer une partie ou la totalité de l'impôt foncier en plus du loyer de base.
Les baux à loyer supernet (net, net) vont plus loin. En plus du loyer de base et des taxes, le locataire paie l'assurance sur l'espace qu'il occupe.
Les baux à loyer hypernet (net, net, net), qui habituellement ne s'appliquent qu'aux propriétés industrielles, transfèrent au locataire la totalité des coûts d'exploitation de l'immeuble, dont l'entretien et les réparations.
Les baux à loyer proportionnel constituent un type spécial d'accord de location qui s'applique aux détaillants, en particulier dans des centres commerciaux ou immeubles à locataires multiples. Un bail à loyer proportionnel oblige le locataire à payer un taux fixe plus un pourcentage sur son revenu brut.
De combien augmentera le loyer?
Il n'y a pas très longtemps le propriétaire de l'immeuble pouvait compenser ses coûts d'exploitation, en particulier les coûts immobiliers, simplement en augmentant ses loyers chaque fois qu'un nouveau locataire s'amenait ou au moment du renouvellement d'un bail. Aujourd'hui cependant, les coûts sont si imprévisibles que la plupart des locateurs estiment qu'ils ont besoin d'une protection sous forme de clauses d'indexation, même dans un bail de courte durée.
Un type courant de clause d'indexation prévoit une progression régulière du loyer pendant la durée du bail; d'autres clauses transfèrent proportionnellement au locataire les augmentations de taxe, des coûts de chauffage et d'entretien et des autres coûts directs. Une autre clause d'indexation courante prévoit une hausse automatique du loyer suivant l'indice des prix à la consommation ou un indice d'inflation comparable. (Étant donné qu'en général l'IPC surestime l'incidence de l'inflation, un locataire ne devrait pas accepter de payer plus qu'une partie de l'augmentation annuelle de l'IPC, en particulier si le bail contient déjà des clauses d'indexation pour les taxes et les coûts directs d'exploitation.)
La plupart des locateurs négocieront les principaux éléments de la clause d'indexation, dont l'année de référence. Si vous emménagez au milieu de l'exercice financier par exemple, votre année de référence pour les taxes pourrait être l'une des trois années suivantes : l'année financière précédente, l'année en cours ou même l'année suivante. Il en va de même des coûts de chauffage et des autres éléments des frais généraux du propriétaire. Vous devriez en particulier vous montrer prudent en ce qui concerne l'année de référence si vous emménagez dans un nouvel immeuble, qui pourrait n'atteindre sa pleine capacité que dans un an ou deux, car le propriétaire n'aura pas d'antécédents de coûts d'exploitation stables qui puissent servir de référence valable.
Pouvez-vous sous-louer?
Après deux ans d'un bail de cinq ans, vous constatez que votre entreprise déborde d'activité et qu'il est temps de lui trouver un nouveau local. Ce qui se passera ensuite peut dépendre d'une négociation plutôt délicate avec votre locateur sur le genre de sous-location qu'il juge « raisonnable ».
À tout le moins, vous aurez à présenter un nouveau locataire qui répondra aux normes que le locateur applique aux autres locataires. Vous n'êtes pas sorti du bois si vous proposez un studio de massage pour vous remplacer dans un centre commercial prestigieux ou un groupe musical punk-rock pour utiliser votre local pour ses répétitions. De plus, si votre sous-locataire décide de disparaître, vous demeurez responsable du loyer selon le bail original.
Aujourd'hui en outre il y a un nouvel écueil à la négociation traditionnelle des privilèges de sous-location : la question de savoir qui garde les profits si votre nouveau locataire paie un loyer plus élevé que le vôtre. Dans le marché locatif très serré d'aujourd'hui, cette situation se présente assez souvent, et les locateurs sont naturellement enclins à rédiger des baux qui leur donnent plus de contrôle sur les ententes de sous-location. Récemment, un locataire ayant fusionné son entreprise a trouvé un avis d'expulsion dans son courrier. Le locateur soutenait que la « nouvelle » société n'avait pas de bail valide pour les locaux et qu'elle aurait à payer un loyer plus élevé.
Pouvez-vous renouveler votre bail?
À l'expiration d'un bail, le locateur n'a aucune obligation légale de vous offrir à vous le même local (ou un autre). À moins d'avoir convenu d'une formule de renouvellement et à moins qu'une clause du bail vous garantisse que vous aurez les premiers droits de location à l'expiration du bail, il n'y a pas de doute que vous paierez le prix du marché pour conserver le local.
Normalement, un locataire doit présenter un avis écrit pour exercer son droit de renouveler son bail, sinon le bail expire automatiquement. (Un avis d'un an pour les baux à long terme tandis qu'une période de seulement trois à quatre mois serait la norme pour les baux à court terme.) Certains baux, toutefois, sont renouvelés automatiquement jusqu'à ce que vous preniez des mesures pour l'annuler. Une telle clause peut se révéler commode pour les entreprises à plusieurs succursales, qui ne veulent pas prendre le risque de voir leurs baux expirer par accident.
Que se passe-t-il si votre locateur fait faillite?
Il y a quelques années, un médecin a emménagé dans un petit centre médical privé et a dépensé une fortune en rénovations et en matériel encastré. Puis un matin, un représentant de la banque se présente au médecin et lui annonce que son bail de dix ans est frappé de nullité parce que la banque avait saisi l'immeuble. Le médecin pouvait rester au double du loyer original ou quitter les lieux dans les trente jours.
Ce médecin aurait pu se protéger en faisant inscrire dans son bail une clause courante de «reconnaissance» ou de non-perturbation. Si un locateur hésite sur ce point, peut-être qu'il éprouve des difficultés financières.
Qui est responsable de l'assurance?
Dans l'empressement de conclure un bail, l'assurance reçoit rarement l'attention qu'elle mérite. Il en résulte que de nombreux immeubles - en particulier les immeubles à locataires multiples - sont protégés par un assemblage confus de garanties inadéquates et cumulatives. Non seulement cette situation est-elle coûteuse, elle se prête au désastre. En cas d'incendie ou d'un autre sinistre important, les diverses compagnies d'assurances peuvent prendre des années à démêler les demandes d'indemnité et déterminer ce qui est protégé et ce qui ne l'est pas.
En général, on s'attend à ce que les locateurs aient une police complète pour l'immeuble, englobant la responsabilité civile des aires communes telles les entrées, les escaliers et les ascenseurs et protègent l'immeuble lui-même contre les risques divers. Ils ont aussi le droit d'insister pour que les locataires aient leur propre assurance pour protéger le locateur contre les réclamations pouvant provenir de l'exploitation de leurs entreprises (un visiteur qui glisse sur une carpette par exemple) ainsi qu'une assurance sur le « contenu et les améliorations » qui protège son investissement dans la propriété.
Mais c'est vraiment le travail d'un agent d'assurance professionnel ou d'un avocat spécialisé en assurance de veiller à ce que les polices se complètent. Il doit pouvoir examiner les polices du propriétaire de l'immeuble, contribuer à combler les lacunes qui présentent des risques élevés et repérer les dépenses inutiles.
Quels services obtenez-vous?
Un locateur coincé par l'inflation n'a guère d'autre façon de réduire ses coûts que d'abaisser les thermostats et de diminuer les services d'entretien. Il est donc sage de définir par écrit à quels services exactement vous avez droit dans le cadre de votre bail. Voici quelques éléments :
L'électricité est souvent fournie dans les services de l'immeuble mais un locateur peut fixer des limites si vous prévoyez installer des machines électriques ou augmenter la climatisation de l'air.
Habituellement, le chauffage, la ventilation et la climatisation (CVC) sont également la responsabilité du locateur. Contrairement aux immeubles résidentiels cependant, les immeubles commerciaux offrent rarement un service de CVC de 24 heures. Vous devriez joindre un calendrier de CVC au bail et même préciser quels services seront offerts les jours fériés. (Un service de CVC normal est habituellement offert du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, et le samedi de 8 h à 13 h.)
Les services de nettoyage peuvent faire une grosse différence dans l'apparence de votre commerce. Vous devriez donc exiger un calendrier de nettoyage et préciser qui est chargé des tâches telles le nettoyage des toilettes et l'enlèvement des déchets.
Qui d'autre peut emménager?
Comment vous sentiriez-vous si un concurrent direct emménageait juste à côté? Ou une entreprise qui dégage de mauvaises odeurs ou fait beaucoup de bruit? Dans une certaine mesure, les règlements de zonage protègent les entreprises contre les usages « incompatibles », par exemple des commerces de détails dans un immeuble de bureaux ou une entreprise de fabrication dans un centre commercial. Mais vous pouvez négocier des limites plus strictes avec votre locateur si vous le jugez nécessaire.
N'oubliez pas que si vous devez sous-louer, ces exigences strictes peuvent donner à votre locateur une raison de rejeter le sous-locataire que vous aurez choisi.
Qui paie les améliorations?
Les immeubles à bureaux modernes prévoient habituellement une provision pour les améliorations - nouvelle subdivision, éclairage, tapis, peinture, etc. - mais elle peut varier selon les besoins des différents locataires et selon ce que sont disposés à offrir les locateurs. En fait, aucun autre élément du bail n'est aussi ouvert à la négociation ou aussi difficile à négocier avec le locateur.
Cette négociation est rendue encore plus ardue par le coût élevé des travaux de construction, même les petits travaux. Le coût d'installation d'une simple prise électrique, par exemple, peut s'élever à 20 dollars le mètre. Les peintres, les menuisiers et les plâtriers peuvent facturer de 15 à 30 dollars l'heure. Si le propriétaire de l'immeuble comptabilise l'espace aménagé sans loyer pendant les travaux, le coût pourrait être très élevé.
Vous aurez plus de chances de persuader un locateur d'assumer le coût d'importantes rénovations si les modifications demandées conviennent à des locataires futurs. Une subdivision inhabituelle, des tapis et du papier aux motifs ou aux couleurs étranges n'ajouteront pas à la valeur de la propriété. Il se peut même qu'on doive les retirer avant de pouvoir relouer le local.
Les ententes relatives aux rénovations devraient se conclure par écrit, de préférence accompagnées d'un plan détaillé du local et d'une estimation de coût d'un entrepreneur, avant la signature du bail. Ce document, qui porte le nom de « lettre de travail », devrait aussi préciser à qui appartiendront les améliorations. À moins d'en convenir autrement, tout ce qu'un locataire joint au local qu'il occupe - système de climatisation, luminaires, étagères, meubles encastrés, même son propre matériel de bureau et de fabrication - deviendra la propriété du locateur. Une personne qui venait d'installer un joli comptoir d'accueil l'a appris à ses dépens. Quelle ne fut pas sa surprise de constater qu'elle devrait laisser le comptoir dans le local quand elle le quitterait. Le pire dans ce scénario, c'est que le locataire a payé pour des améliorations dont profiterait gratuitement le nouveau locataire.
Combien d'espace louez-vous exactement?
Les loyers commerciaux sont presque toujours fixés au mètre carré, c'est-à-dire le montant de loyer annuel qu'un locataire verse pour chaque mètre carré d'espace occupé. Un entrepôt ou de l'espace d'usine à l'état brut peut se louer pour quelques dollars le mètre carré; des locaux à bureaux de premier ordre ou un local bien situé peuvent se louer 30 à 40 dollars le mètre carré.
La superficie en mètre carré est très utile pour la comparaison des loyers. Mais les locateurs ne mesurent pas tous la superficie au mètre carré de la même façon. Vous devez donc vous poser deux questions essentielles : Combien d'espace utilisable obtiendrez-vous pour votre argent? Quelle partie de votre loyer est attribuable à l'espace « public » telles les aires d'entrée, les couloirs, les toilettes et les installations mécaniques (25 et 30 p. 100 habituellement)?
Il existe plusieurs formules courantes qu'utilisent les spécialistes de l'immobilier pour mesurer et répartir l'espace, en particulier pour les immeubles à bureaux modernes de grande hauteur. La méthode de New York Multiple Tenancy Floor, par exemple, divise le coût des vestibules et des toilettes entre les locataires de chaque étage mais exclut les cages d'escalier et les gaines d'ascenseur. La méthode internationale BOMAS d'un autre côté, impute tous les coûts des aires communes des étages à locataires multiples à l'immeuble dans son ensemble tandis que la méthode de Boston fait payer les locataires pour les vestibules et les couloirs à chaque étage, mais exclut les toilettes, les gaines d'ascenseur et les salles de mécanique. Prenez-en note si vous louer seulement une partie d'un étage, car les différences peuvent constituer un gros montant sur toute la durée de votre bail. Il est rentable de savoir exactement ce que vous obtenez.
Quelques clauses du bail commercial (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=5&tabid=446&parentid=175)
1. OBJET DU BAIL ET PRISE DE POSSESSION
2. DURÉE DU BAIL
3. LOYER
4. TAXES
5. SERVICES FOURNIS PAR LE PROPRIÉTAIRE
6. ÉTAT DES LIEUX LOUÉS
7. ASSURANCES
8. RESPONSABILITÉ
9. ENTRETIEN ET DROIT D’ACCÈS
10. DOMMAGE OU DESTRUCTION
11. MODIFICATIONS, ADDITIONS, AMÉLIORATIONS
12. NETTOYAGE ET PROPRETÉ
13. ENVIRONNEMENT
14. CESSION ET SOUS-LOCATION
15. DÉFAUTS
16. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
La stratégie de distribution
Pour quels réseaux de distribution opter? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=249&tabid=295&parentid=175)
La stratégie de distribution vise à établir quels réseaux de distribution permettront le meilleur rendement de l'entreprise.
L’entreprise générera des revenus par ses ventes. Généralement, plus les revenus sont élevés, plus les profits sont élevés.
Les ventes sont intimement liées à la force du réseau de distribution. Plusieurs canaux de distribution sont disponibles et chacun d’entre eux offre un chemin vers la clientèle.
Dans la mesure où les canaux de distribution s’adressent à une gamme de clientèles cibles, il faudra utiliser les canaux de distribution les plus susceptibles de rejoindre notre clientèle cible.
L’entreprise pourra utiliser plus d’un canal de distribution. Compte tenu des distances et du type de clientèle rejointe, l’entreprise pourra utiliser des stratégies différentes dans des territoires différents ou pour des clientèles cibles différentes.
Il faudra analyser si les réseaux de distribution rejoignent bien nos clientèles cibles et si d’autres réseaux de distribution pourraient mieux les desservir.
Comment rendre votre stratégie de distribution cohérente avec vos autres stratégies marketing? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=251&tabid=296&parentid=175)
La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie de produit, la stratégie de prix, la stratégie promotionnelle et la stratégie de production.
La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie de produits
Le réseau de distribution peut différer pour tous les produits vendus par l’entreprise. L’entreprise pourra choisir d’offrir aux clients certains produits dans un nombre restreint de points de vente.
Certains réseaux de distribution se prêtent mieux à la mise en marché de certains produits plutôt que d’autres. Il existe des réseaux de distribution spécialisés dans différents secteurs de marché.
La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie de prix
Le réseau de distribution projette sa propre image. Un client s’attend à payer un certain niveau de prix selon le commerce choisi. Certains commerces sont reconnus pour des prix élevés, d’autres pour des bas prix.
Le réseau de distribution lance déjà un message sur le niveau de prix. Vos prix devront donc concorder avec la fourchette de prix du détaillant. La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie publicitaire.
La stratégie de distribution doit tenir compte des stratégies publicitaires
Lorsqu’une publicité est en voie d’être lancée, l’entreprise doit aviser son réseau de distribution de la publicité qui entrera en action. Ceci permettra au réseau de distribution de commander à l’avance et de ne pas être en rupture de stock.
La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie de production
La stratégie de distribution envoie des signaux à la production sur le niveau de production requis. Avant de conclure une entente avec un réseau de distribution, l’entreprise doit se demander jusqu’à quel point la production est en mesure de répondre à la demande et, inversement, à quel rythme le réseau de distribution est-il en mesure d’absorber la production.
Les stratégies d’entreposage et les processus de production permettront à l’entreprise d’être plus efficace dans ses délais de livraison.
Est-ce que votre stratégie de distribution est cohérente avec votre stratégie globale d'entreprise? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=245&tabid=293&parentid=175)
La stratégie de distribution vise à établir quels réseaux de distribution permettront le meilleur rendement à l’entreprise. Dans la mesure où le volume des ventes peut être intimement lié au chiffre d’affaires, et donc à l’objectif global de rentabilité de l’entreprise, la stratégie de distribution doit être cohérente avec ces objectifs. Des objectifs de distribution devraient être établis et la stratégie de distribution devrait permettre d’atteindre ces objectifs.
La stratégie de distribution devrait être cohérente avec des objectifs de présence dans le marché. En plus de choisir les bons intermédiaires, l’entreprise devra déterminer l’ampleur et la vitesse de son déploiement.
La stratégie de distribution doit être cohérente avec la stratégie de produit, la stratégie de prix, la stratégie promotionnelle et la stratégie de production.
La stratégie de promotion
Comment rendre votre stratégie de promotion cohérente avec vos autres stratégies marketing? (http://www.paje.ca/cmsDefault.aspx?ln=fr&tabindex=257&tabid=299&parentid=175)
La stratégie de promotion doit être cohérente avec la stratégie de produit, la stratégie de prix, la stratégie de distribution et la stratégie de production.
La stratégie de promotion doit être cohérente avec la stratégie de produits
Les messages promotionnels doivent mettre en valeur les attributs et les caractéristiques retenus dans la stratégie de produits. Trop souvent ces stratégies sont traitées indépendamment. On retient une gamme de produits pour certains attributs spécifiques, mais on oublie de concentrer nos messages promotionnels sur ces attributs.
La stratégie de produits est établie en fonction des résultats de l’étude de marché. La stratégie de promotion devra s’harmoniser avec ces choix et les mettre en valeur.
La stratégie de promotion doit être cohérente avec la stratégie de prix
La stratégie de prix est souvent liée à la valeur accordée au produit par la clientèle cible. L’entreprise vend un produit à un prix donné parce que la clientèle consent à l’acheter à ce prix-là. La stratégie de promotion doit être en harmonie avec la stratégie de prix. Si le prix est un facteur de choix déterminant, la promotion devra en faire mention. S’il s’agit d’un produit de luxe, la promotion se portera sur un message d’identité différent du prix. Enfin pour un produit de masse sujet à une forte concurrence, les caractéristiques distinctives du produit seront mises en valeur plutôt que le prix, à moins de vouloir initier une guerre de prix.